Les dates clés de l’ADCAVL

Les étapes clés du développement de l’association :

  • 1979 : organisation d’une rencontre à Bourdeaux (Pâques) associant des élus locaux, des habitants, une association de développement (« les femmes de la montagne » de la Motte Chalancon). En ressortira le projet de création d’une association ayant comme objectif d’associer étroitement action jeunesse – développement local et de favoriser un ancrage territorial fort : l’ADCAVL .
  • 1981 : l’ADCAVL installe son « quartier général » à SAINTE CROIX, petit village du Diois (7km de Die) et travaille à la réhabilitation d’un ancien Monastère (ordre des Antonins), siège social de l’association jusqu’en 2007. Une nouvelle activité va naître au sein de l’association : accueil de stages, sessions, séminaires, chantiers de jeunes,….Son intégration dans le paysage diois va quelques années plus tard se concrétiser par la création dans le parc d’un jardin botanique, vitrine de l’économie locale développée autour des plantes aromatiques.
  • 1986 : L’association SLEA (Société Lyonnaise de l’Enfance et de l’Adolescence dont le siège est à LYON) signe une convention avec l’ADCAVL de mise à disposition d’un château dont elle est propriétaire dans le village du POËT CELARD. Ladite convention stipule que l’ADCAVL utilisera ce lieu dans le cadre de ses objectifs d’insertion, d’éducation, d’action en direction des jeunes et d’animation (objectifs communs ADCAVL – SLEA). Un chantier permanent va se mettre en place et amorcer la réhabilitation du site. Ce chantier va permettre à l’association de se qualifier en matière de rénovation, d’accueil de publics en difficulté (jeunes et adultes) et d’initier une nouvelle activité : les chantiers d’insertion. Une activité culturelle voit le jour en 1989, initiée par des habitants et dont l’association va assurer la production : le festival du conte au « pays de Bourdeaux. 15. D’autre part, en 1999 et en 2001 deux évènements vont marquer le territoire et les esprits : « Poët sur Mer » en 1999, « Poët Les bains » en 2001.
  • 1989 : Forte de l’expérience acquise en matière de rénovation et d’insertion sociale et professionnelle l’ADCAVL va élargir son champ d’activité et proposer ses services dans ce domaine aux Collectivités Locales et Territoriales : elle développe progressivement un important réseau et des activités sur l’ensemble du Département, de Romans à Nyons, avec des pôles sur ces différents territoires. Elle sera par ailleurs étroitement associée aux dispositifs mis en place en matière d’insertion dans le cadre des Commissions Locales d’Insertion.
  • 1994 : Coopération Décentralisée : la commune de Romans sur Isère sollicite un partenariat avec l’association sur la base de son savoir-faire. En accompagnement d’initiatives locales, des chantiers sont mis en œuvre avec des villes de coopération en Tunisie, au Maroc, en Palestine et en Arménie. Certaines de ces actions ont généré localement des initiatives fortes (Création d’associations de jeunesse en Tunisie et au Maroc, création d’une entreprise autour de la mosaïque en Tunisie,…).
  • 2002 : l’ADCAVL doit faire face à quelques difficultés au plan économique et met provisoirement un terme à son activité culturelle avec l’objectif d’assainir sa situation pour repartir sur des bases nouvelles. La même année : l’ADCAVL adhère au réseau européen « REIN » dont le siège est à Bruxelles regroupant une vingtaine d’organisations oeuvrant dans le champ du dialogue social (emploi, formation, insertion, développement) et ce, dans le cadre de programmes européens.
  • 2006 : Le château du Poët Célard est racheté à la SLEA par un mécène au profit de l’ADCAVL.
  • 2007 : Le siège social de l’association est transféré au château du Poët Célard. L’association, en lien avec ses partenaires locaux et des experts associés, engage le processus : « Projet Passerelle, Poët Célard : Village du développement réfléchi ».
  • 2008 :L’association connaît des difficultés économiques et engage parallèlement au projet du château une stratégie de recentrage de ses activités sur la vallée de la Drôme. Fin 2008, elle met un terme à son activité sur Nyons et réduit de moitié son activité d’insertion sur la Drôme des collines.
  • 2009 : Un tournant Le projet de recentrage se poursuit. Celui-ci s’accompagne d’un processus de restructuration s’inscrivant par ailleurs dans la dégradation de la situation économique de l’association. Ce processus se concrétise par le départ du Directeur fondateur, André ARNERA, et le déménagement du siège administratif de l’association à Crest. L’association met en vente l’immeuble dont elle est propriétaire à Romans et s’installe à Crest située au cœur de ses activités. L’activité d’insertion se réduit avec le projet de création d’un chantier école sur le site de Poët Célard. Démarrage de cette activité en septembre. Carole MARAY prend la direction et Edouard BONI la présidence
  • 2010 : L’ADCAVL engage une réflexion pour la refonte de son projet associatif, tout en cherchant des solutions pour assurer sa pérennité. L’association doit désormais se stabiliser et réfléchir à de nouveaux modes de gestion sur les sites de Sainte Croix et de Poët Célard. Affirmant un recentrage sur son activité d’insertion sociale et professionnelle, elle travaille avec des partenaires et personnes physiques sur la création de sociétés coopératives d’intérêt collectif.
  • 2011 : Les activités de gestion de site de Sainte Croix et Poët Celard sont abandonnées et reprises à Sainte Croix par Les Amies du Monastère. A Poët Celard, pour la SCI  la restauration interne se poursuit avec en particulier un resserrement de l’équipe administrative. Carole MARAY, directrice depuis le départ de André ARENA, quitte à son tour la structure, et est remplacée en fin d’année par Robert ARNAUD qui prend la direction d’une ADCAVL recentrée sur les seuls chantiers d’insertions pour l’activité économique. Dans le même temps Jean BERGER succède à Edouard BONI à la présidence de l’ADCAVL. Pour la première fois depuis plusieurs années l’association dégage un résultat comptable positif.
  • 2012 : Les activités de chantiers battent leur plein et le suivi d’insertion s’intensifie avec la volonté de retrouver un rythme de croisière satisfaisant qui permette aux administrateurs et adhérents de définir les envies associatives des années à venir.